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O Pensador

 

Revue du Parti

POUR CHANGER LE MONDE IL FAUT CHANGER L'HOMME

DISAIT: Mfulumpinga Nlandu Victor

 

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Martyr de la Démocratie

Copyright © 2007 pdp-ana

A un an des élections, prévues pour Septembre ou Octobre 2008, le débat public s'amplifie en Angola. Plus précisément, il hausse le ton et se focalise, aux dernières nouvelles, sur l'intolérance politique dans le pays. Seulement, ce débat n'apparaît pas aussi éclairci qu'on le souhaite. C'est pourquoi, à mon humble avis, je pense qu'il faut établir une différence entre le débat politique, théâtre des luttes pour le pouvoir, et le débat collectif, qui concerne l'ensemble des questions que se posent les Angolais, à l'occasion d'un choix national décisif, en l'occurrence les élections législatives de 2008. Cela permet de mesurer la portée des questions que se posent le peuple, l'importance qu'il accorde à cette échéance électorale et le devoir que cela impose : contribuer à cerner les vrais problèmes, en sortant des sentiers battus par la politique traditionnelle.

Cette réflexion est le fondement même de cette analyse: aborder les problèmes réels qui se posent à notre pays, pour aujourd'hui et pour demain. Cependant, considérant la liberté comme un élément fondamental dans un processus démocratique, la question que je me pose est la suivante : comment accroître concrètement nos libertés, où tout au moins, comment éviter qu'elles ( les libertés) ne se restreignent compte tenu du manque de tolérance politique et des contraintes auxquelles nous devons, si rien ne change, faire face?

Comment libérer l'avenir, notre avenir, des menaces de cette politique, et toutes celles, plus pernicieuses encore, de la tentation dogmatique et d'un certain conformisme intellectuel ?
En accédant à l'indépendance, nous avons accédé à la liberté. Une valeur à laquelle notre peuple est très attaché. Mais comment tirer le meilleur parti, le meilleur bénéfice, pour chacun de nous, de cette constation fondamentale ? Je suis convaincu, et certains d'entre vous aussi, que la maîtrise de notre avenir dépend avant tout de notre capacité d'imaginer et de la confiance que nous saurons mettre dans les facultés de création et d'initiatives de chacun de nous. Seulement, il n'est pas sûr que le citoyen angolais puisse y retirer un quelconque profit si la liberté n'est pas comprise de la même manière par tous.

Ainsi nous laisserons se développer une tendance nationale à méconnaître, dans le feu de divers discours, la politique et ses réalités, la LIBERTE et ses exigences.
Selon les médias locaux, et les vives réactions sur le net le démontrent, la politique, et tout ce qui en découle, est au centre du débat public en Angola. Emploi, insécurité, gestion, planification, corruption, mauvaise gouvernance....ce sont ces mots, et bien d'autres que je tais ici, qui font désormais partie du langage politique. C'est à travers ces mots que se posent les questions essentielles auxquelles les Angolais devront bientôt répondre : le système de liberté en place dans le pays est-il encore capable d'assurer une harmonie nationale ? Quelles sont les limites de ce système? Le système peut-il garantir une équité dans le pays? Peut-on mettre en place une vraie démocratie sans libertés? Moi, je ne le pense pas, mais je laisse à chacun le soin de se faire une opinion.

Au cours des dernières années, nous avons assisté à un léger fléchissement des positions du pouvoir vis-à-vis de certaines corporations, comme par exemple celle de journalistes de la presse privée. Une soi-disante "liberté de presse" leur fut accordée. Mais peut-on affirmer aujourd'hui qu'elle augure d'une vraie ouverture vers une societé sans restrictions ? Non, parce que cette liberté là, est une liberté taillée dans les moules du Mpla. Elle est empreinte, comme la démocratie populaire, d'une marque idéologique qui la vide de toute sa substance.

La lutte pour les libertés est devenu à travers le monde le combat de vrais démocrates. C'est dans l'esprit de cette lutte que s'inscrit le PDP-ANA. Parti social-libéral, engagé pour la défense des libertés individuelles, le Pdp-ana considère la liberté, sous toutes ses formes, comme une acquisition essentielle à la construction de notre societé. Une acquisition, pour chacun des Angolais, du droit à se gouverner, et à gouverner, en brisant les anciens monopoles d'autorité. Une acquisition qui participe à la destruction du racisme politique et social au nom duquel les uns, les nobles et riches, sont tout, et les AUTRES, pas grand-chose.

Dans plusieurs pays démocratiques, la liberté, elle-même, est devenue plurielle. Liberté d'opinion, d'entreprendre, de penser, de croire ou de ne pas croire, de se réunir et de s'associer, d'avoir du loisir....libertés urbaines. Je vous laisse choisir celles qui existent dans notre pays.
Le Pdp-ana ne souhaite pas que sa dialectique soit exhaustive et directive mais plutôt suggestive. Elle doit être versée au débat parmi beaucoup d'autres élements pour servir à l'approfondissement du jugement de chacun, et de tous.

En toute liberté.

Opinion de : Eduardo Scotty.

 

La liberté, un facteur fondamental de la démocratie.

Par : Eduardo Scotty.

Comment accroître concrètement nos libertés, où tout au moins, comment éviter qu'elles ( les libertés) ne se restreignent compte tenu du manque de tolérance politique et des contraintes auxquelles nous devons, si rien ne change, faire face?

Opinion